Projet de rocade Inzinzac-Hennebont

Revenir sur un projet hors d’âge
Historique du projet
Plan de situation
Plan général des travaux
Plan de coupe
Extraits du dossier d’enquête préalable à la déclaration d’utilité publique de 1993
Lettre du Conseil général du Morbihan aux associations du 16 mars 2011
Vues du tronçon sud
Vues du tronçon nord

 

Revenir sur un projet hors d’âge
Le projet de rocade Hennebont-Inzinzac est symbolique du gaspillage de  l'argent public pour un projet hors d'âge. Il témoigne de pratiques qui n'ont plus lieu d'exister.
Ce projet coûtera entre 12 et 20 millions d'euros, de quoi financer la construction d'une trentaine de crèches. Il détruira des espaces de grande valeur pour notre territoire. Des zones humides et des vallées boisées seront comblées, dont les précieux vallons du bois du Hingair. Ce projet détruira également des espèces protégées sans aucune autorisation administrative. Cette rocade est aussi attendue pour doper le marché immobilier. Elle s'accompagnera certainement de son lot de supermarchés qui menaceront rapidement le petit commerce en centre-ville. C'est un projet vieux de vingt ans  qui ne répondra pas aux besoins de demain.
Il faut revoir totalement ce projet. Il faut que les élus locaux acceptent d'ouvrir le débat et de reprendre le projet à sa base. Des alternatives sont possibles, bien moins onéreuses, plus efficaces et respectueuses de notre patrimoine naturel et de notre économie locale. La destinée de notre territoire, le fonctionnement de notre économie locale et nos besoins en infrastructures de transport sont autant de questions auxquelles il est indispensable de répondre avant d'engager des financements publics aussi importants.
Accepter de revenir sur un vieux projet, aujourd'hui dépassé, ne fera pas perdre la face aux élus locaux. Bien au contraire. Ce sera la preuve qu'ils sont capables de faire évoluer leurs politiques pour les adapter au contexte changeant de notre temps.

Historique du projet

Plan de situation

Plan général des travaux


Plan de coupe


Extraits du dossier d’enquête préalable à la déclaration d’utilité publique de 1993

Dans cette enquête, quatre variantes de tracés étaient proposées. La variante n°1 était préférée en 1993, mais l’enquête d’utilité publique n’a pas été validée. Suite à l’enquête préalable à la déclaration d’utilité publique de 1996, la variante n°2 (tracé actuel) a été retenue, tracé le plus mal noté en 1993.

P.30 : Tableau récapitulatif des impacts


P.26 : Choix du parti d’aménagement



Lettre du Conseil général du Morbihan envoyée aux associations


Vues du tronçon sud (commune d’Hennebont)

 
Photo 1 - Giratoire du Toul Douar,  point de départ de la rocade.


Photo 2 - Entre Kerlois et Kerlégan, la rocade longera le ruisseau.


Photo 3 - Autre vue de Kerlois, la route se situera sur la partie non exploitée du champ, où coule la rivière.


Photo 4 - L’impact écologique sur les zones humides sera important, y compris aux abords de Kerlégan.


Photo 5 - A Kerroc’h, la nouvelle voie départementale passera au dessus de l’actuelle voie communale 103.


Photo 6 - Le tracé passe dans la propriété du château du Bot, où une fontaine sera déplacée.


Photo 7 - Au niveau de la RD769bis, un giratoire sera aménagé au lieu-dit Château-Neuf, fin du premier tronçon du projet.

Vues du tronçon nord (commune d’Hennebont)


Photo 8 – Près du village de Kermario, l’écrin de verdure remarquable sera comblé par un remblai de 25 m,  ce qui équivaut à un immeuble de 8 étages


Photo 9 – Sur l’ensemble du tracé, les nombreux chemins empruntés par les promeneurs, randonneurs, joggeurs, familles… seront supprimés.


Photo 10 – Un pont enjambera la route du Temple. La rocade empruntera des sections boisées jusqu’à la rivière du Temple.

Vues du tronçon nord (commune d’Inzinzac-Lochrist)


Photo 11 – Un remblai de 16 m recouvrira la rivière du temple.


Photo 12 – A Locunolé, la zone humide sera comblée par un remblai de 13,5 m.